Paris-Normandie titre « Un concept qui envoie du bois », Le Courrier Cauchois dresse mon portrait : deux journaux normands parlent du bois sauvé de Malaunay.
Il y a des jours où l'atelier reçoit plus que des palettes. Deux journaux normands ont parlé de nous — de moi un peu, mais surtout du bois sauvé. Moi qui passe mes journées à poncer et à réassembler, je ne m'attendais pas à ça. Et je ne vais pas faire semblant : ça m'a touché.
Paris-Normandie d'abord, avec un titre qui m'a fait sourire : « Un concept qui envoie du bois ». Le jeu de mots est facile — mais il dit l'essentiel. Puis Le Courrier Cauchois, qui m'a consacré un portrait. Deux regards, une même curiosité pour cette matière qui a déjà vécu et qu'on refuse de laisser partir à la benne.
Ces deux coupures, je les garde précieusement. Vous les trouverez sur la page Références, accrochées au mur de la galerie — au milieu des réalisations, comme des pièces à part entière. Celle que vous voyez ici, c'est l'article de Paris-Normandie.
Le bois sauvé fait parler de lui
Ce qui me touche, ce n'est pas de voir mon nom imprimé. C'est que l'histoire circule — celle d'une palette abîmée, d'une chute oubliée, qu'on ponce, qu'on réassemble, qu'on révèle. Quand un journal en parle, ce sont des lecteurs qui, peut-être, regarderont autrement le tas de bois au fond de leur cour. Et ça, ça n'a pas de prix.
Alors merci. Merci aux deux rédactions pour leur curiosité. Merci à Étienne, le menuisier retraité qui m'a transmis le geste — sans lui, il n'y aurait rien à raconter. Et merci à vous, qui poussez la porte de l'atelier à Malaunay ou qui m'écrivez après avoir lu ces lignes. Le bois sauvé a encore beaucoup d'histoires à donner.
Publié le 12 mai 2026 — Fabrice Marné, Malaunay.